« imago »

Prototype inconscient d'un photographe

« Techniques »

Cette catégorie regroupe des billets parlant de techniques diverses et variées touchant de près ou de loin la photographie. Comme je ne sais pas me servir d’un flash, ces billets ne devraient pas être complètement incompréhensibles.

mardi 11 décembre 2007

Le support d’iPhone/iPod à $100 (ou moins)

Fans d’origami, voici l’accessoire de voyage indispensable aux possesseurs de iPhone et de iPod Touch: le support 100% pliable, écologique, réutilisable et pas cher (si on ne le perd pas). Sur le net on appelle ça du « moneygami » et j’ai même vu le terme « iPhonami » suite à cette vidéo.

Ca fonctionne évidemment avec de plus petites coupures.

Mise-à-jour: voici les esquisses de la cogitation « origamique ».

mercredi 21 novembre 2007

« To-Do » encore à cocher

Suite de: Premières esquisses

extranet_postit.gif Me voici sur le mode horaire-continu jusqu’au premier décembre. Certains clients ne réalisent pas encore que le téléphone ne répondra bientôt plus pendant quelques mois, d’autres ont poliment prévu le coup et nous pressent le citron avec bonne humeur et détermination.

Au bureau, les dernières semaines avant la fermeture sont souvent funambulesques et le seul souci qui me hante est celui de ne laisser aucun client dans l’impasse. Pour cela, un seul mot d’ordre: anticiper – Facile à dire, moins facile à faire.

Le plus périlleux est de boucler les travaux en cours tout en expliquant avec tact qu’on sera très très momentanément aux abonnés absents, sourds et muets. Le risque, si on ne prend pas garde, est que cela soit interprété comme:

« Moââ je meu câââsse en voyââge-eu. pis pas toi-eu. na-na-nèèèère-eu ».

Alors pour les dix jours qui nous séparent de la fermeture, j’ai collé ce post-it en pixels sur mon site web de gestion de projet et essaye d’abattre avec Carole les quelques To-Dos restants dont celui-ci:

scr_todo_livrearchi.jpg

En attendant ceux-là:

scr_todo_souffler.jpg

Qui seront précédés de ceux-ci:

scr_todo_visavaccins.jpg

et si j’y parviens, ceux-là:

scr_todo_ranger.jpg


À suivre…

jeudi 31 août 2006

Qui cherche ne trouve pas toujours

Les statistiques de ce blog révèlent des informations parfois insolites et drôles. Voici un petit florilège des recherches que certains d’entre vous avez tapé dans Google et qui vous ont mené à une page de ce blog.

Google peut encore affuter ses algorithmes car je ne suis pas à Montreux, ne suis pas une maman de jour, ne sais pas d’où vient votre père et bien évidemment vous pardonne. :-)

PS: Vous êtes webmaster et voulez tout savoir sur les statistiques de votre site? installez Mint (connaissances techniques requises).

mardi 29 août 2006

Questions de religion

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été un Nikoniste. Outre le Leica M3 de mon père et le Minolta X-500 que j’utilisais pendant mes études de graphiste, mon premier appareil sérieux était un Nikon. Très vite j’avais compris que je n’avais ni les connaissances, ni les moyens pour jouer dans la cour des Leicaïstes et encore moins dans celui des Hasselbladeurs et le Nikon représentait pour l’amateur averti que j’étais, la référence de base.

Aujourd’hui avec un peu de recul j’essaye de comprendre pourquoi j’ai eu plus de penchants pour Nikon que pour Canon ou même d’autres marques. Est-ce un concours de circonstances, le marketing plus efficace de l’un ou simplement ce logo jaune et noir qui me plaisait plus que le rouge, je n’en sais bougrement rien. Ce que je sais par contre, c’est que depuis l’avènement des réflex numériques, mon cœur balance.

Récemment j’ai fait don de mon D70 à mon ami Nicolas pour qu’il joue avec. En échange, il s’est proposé de me faire quelques tirages argentiques grand-format (dont je vous parlerai une autre fois). Je lui donne quelques mois avant d’arriver au même état de déception-numérique que moi. Avec six mégapixels, une boîte en plastique, un viseur pour enfant et un fonctionnement mou comme un caramel, cet appareil n’est certainement pas fait pour les entomologistes de l’image que nous sommes.

En ce qui me concerne, à force de me pencher sur des photographies d’horlogerie suisse toujours plus aseptisées, d’organiser moult séances pour ergoter pendant des heures sur la couleur de l’or, faire des kilomètres pour aller vérifier en imprimerie des écarts de couleurs aussi imperceptibles que trois tomates-cherry dans un champ de coquelicots, retoucher toujours plus de détails, détailler toujours plus de retouches, vivre avec un compte-fils, un compte-pixels, un con de pixel, je suis devenu un lobotomisé de la précision suisse et, malgré moi, j’ai les dents qui grincent et la moue facile chaque fois que je zoome dans une image numérique fusse-t-elle farcie de pixels.

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mercredi 10 mai 2006

Le Webstamp de la Poste Suisse

webstamp_poste_ch.jpgJe viens de tester pour vous le Webstamp de la Poste Suisse. Pas mal!

Pour essayer vous-même, vous devrez préalablement faire la demande d’un compte Postmail. C’est le plus pénible car une fois inscrit en trente secondes sur leur site web, notre chère poste se montre super-paranoïaque en préférant vous envoyer votre mot de passe… par la poste! Il vous faudra donc attendre au moins une semaine avant de pouvoir imprimer vos premiers timbres personnalisés. Ne perdez pas votre mot de passe comme moi car il vous faudra envoyer un email au support technique, qui vous répondra deux jours plus tard pour vous annoncer l’envoi d’un nouveau mot de passe… par la poste.

Y’a pas le feu au lac.

Le service vaut tout de même l’attente car une fois connecté, on compose ses timbres électroniques à souhait, avec le montant de son choix, avec ou sans photo, avec ou sans adresse. Le service génère des fichiers PDF que l’on télécharge pour les imprimer confortablement chez soi sur des étiquettes ou directement sur ses enveloppes.

Une fois imprimés, je vous conseille de jeter les PDF pour éviter le risque de les imprimer deux fois car chaque timbre comporte un code-barre unique qui interdit le double-emploi. Une erreur mène à un retard de l’envoi et évidemment à une surtaxe car il n’y a pas de petits profits au pays de Heidi.

Comme pour se faire pardonner pour leur procédure d’enregistrement abscons pour ne pas dire c** tout court, Berne offre généreusement un crédit de 5 francs pour produire ses premiers timbres. Lorsque le crédit est épuisé, on le recharge au moyen de sa carte de crédit que l’on saisit sur une page sécurisée (ouf, j’ai eu peur qu’il faille aller payer au guichet).

Maintenant que j’ai compris comment ça marche, je vais évidemment personnaliser tous mes envois du mois de mai avec la photo du mois alors si vous souhaitez devenir philatéliste-numérique et commencer une collection de Webstamp-Enrique Pardo, je vous envoie volontiers un petit mot.

Bon, avec tout ça j’ai raté la relève du facteur.

vendredi 28 avril 2006

fluxiom, je suis déçu

Ca fait longtemps que je cherche un service d’hébergement de fichiers en ligne qui me permettrait de gérer et partager photos et documents d’une manière simple.

L’interface graphique et l’ergonomie étant pour moi importants et après avoir testé plusieurs produits allant de DigitalRailroad à Photoshelter, j’avais trouvé en fluxiom un candidat de choix.

scr_fluxiom.jpgfluxiom a été développé par Thomas Fuchs et sa société Wollzelle. Le service se présente comme étant un système de classement en ligne de tous types de fichiers. Très Web 2.0 fluxiom a une interface très soignée, criblée d’effets AJAX subtiles et non-intrusifs.

Je ne vous ferai pas un exposé exhaustif de toutes les fonctionnalités de fluxiom car d’autres l’ont fait mieux que moi (Techcrunch a d’ailleurs un bon billet en français). J’aimerais juste saluer ce beau développement tout regrettant qu’il ressemble parfois d’avantage à un exercice de style qu’à un service pouvant être une réelle substitution à un outil plus traditionnel. En effet, fluxiom est un outil trop fermé.

J’aurais voulu qu’il puisse servir les images de mon site de photo, qu’il me permette de générer des planches contact ou des imagettes pour envoi à mes clients, qu’il me permette de modifier les méta-données de mes images, prévisualiser (voire annoter) mes fichiers PDF, en bref, qu’il se positionne comme vraie alternative pour gérer le magma de documents toujours plus bouillonnant. Malheureusement, fluxiom est difficile à intégrer car un peu court en possibilités d’application.

La seule raison pour laquelle je n’utiliserai pas fluxiom est, qu’étant un service hébergé, j’y téléchargerais des documents que je garderais de toutes manières en local ce qui résulterait à une double-gestion de mes fichiers. Là où le service est censé simplifier les choses, il les complique.

Je vais donc attendre que fluxiom mûrisse. Dommage, on était pas loin!

mercredi 26 avril 2006

Widget caché

epp_nav_widget.jpg

Petite astuce cachée dans la galerie de photos, vous pouvez cliquer sur le numéro de vue pour afficher un petit widget permettant de sauter comme une puce de vue en vue. Je suis sûr que vous en aviez marre de visionner les photos les unes après les autres comme les diaporamas interminables de vos copains revenus d’EuroDisney avec 800 photos de Mickey.

Dans une prochaine mouture du site, il y aura même des imagettes en couleur dis-donc.

Cher Monsieur Kodak

Cher Monsieur Kodak,

Je te réponds ici puisqu’à la vue de l’email que tu viens de m’envoyer, je ne suis pas sûr que ton ordinateur soit très bien règlé.

Alors si je comprends bien, tu me demandes comment je peux t’aider à améliorer tes services? Et bien c’est simple: puisque tu viens d’augmenter le prix de tes pellicules de 17%, utilise les sous-sous que tu vas gagner pour acheter un nouvel ordinateur et peut-être aussi un collaborateur qui saura l’utiliser!

J’espère avoir répondu à ta question et souhaite participer à ton jeu-concours qui me permettra peut-être de gagner un appareil photo num?que Kodak V570 !=20 qui m’excite déjà beaucoup.

Bien à toi,

Ton ami photographe qui utilise encore du film.

mardi 25 avril 2006

Percer dans la photographie

Depuis que je suis nouveau citoyen suisse et après avoir reçu hier mon nouveau passeport rouge, je me suis rendu compte en le comparant avec mon passport européen à quel point la Suisse peut avoir cette image de précision et d’empapaouteurs d’anophèles.

Le passport helvétique, design de mon respecté confrère Roger Pfund, contient une sécurité époustouflante. La photo d’identité est percée au laser dans la page contenant le pédigrée de son titulaire. Voyez ici une image de mon téléphone mobile qui montre la transparence à travers cette page. Les niveaux de gris de la photo sont des trous infîmes plus ou moins grands comme des points de trame d’imprimerie. Voilà de quoi dérouter plus d’un faussaire.

En tout cas je peux désormais me targuer d’avoir percé au moins une fois dans la photographie!

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